13 octobre 2015 ~ 3 Commentaires

Bonjour, je commence.

Bonjour,

J’ai crée ce blog dans un but étrange, il a été crée il y’a moins d’une minute parce qu’une idée m’a traversée l’esprit. Je m’appelle Mathilde, j’ai 20 ans et depuis plusieurs mois, je suis fatiguée, fatiguée de vivre ou je suis. Je vis en banlieue, près de Paris, là ou les gens ont perdue leurs liens sociaux, là ou on ne dit pas bonjour et ou les gens se craignent. Vous voyez je suis partie à Londres avec mon copain il y’a à peine trois semaines et on y a vu la vie la bas comme au travers d’un arc en ciel. Vous voyez la bas, les gens sourient, il n’y a pas des cimetières de mégots au sol. La bas on arrête les taxis en levant la main et ils sont formé pour ne pas utiliser de GPS ou de plans, ils doivent connaitre la ville par cœur. Alors qu’ici on doit en chier pour trouver une petite Mercedes sympa qui nous conduira à 1km pour 20e avec un conducteur aigri. Là bas, des taxis t’en croisent 10 à la minute et des bus peut être 40 en 10 mn. Là bas les gens t’aident et t’écoute, personne ne semble semer la terreur et tu t’y sens serein, libre de pouvoir marcher sans qu’on t’arrête pour un pauvre épi de maïs. Puis on est rentré à Paris et en 5 mn on a vu un clochard qui dormait derrière un distributeur, des connards de vigiles dans un mcdo et en plus ça puait la pisse et l’entrée était tellement maculé de déchets qu’on se serait cru dans une déchetterie avec des gens à l’intérieur.

Alors oui, je suis pas la seule à cracher sur Paris mais le problème c’est que je ne fais pas que cracher dessus, je crache aussi sur sa banlieue et je ne la supporte plus. C’est chacun sa gueule, j’ai déjà vu quelqu’un se faire agresser, eh ben je peux vous assurer que si vous savez pas vous défendre c’est la fin parce que personne ne se lèvera et pourtant si tout le monde décidait de crée un mouvement de foule, l’agresseur n’aurait aucune chance. Mais qui se lèvera ? Qui se proclamera leader en vertu du bien d’une personne totalement inconnue plutôt qu’attendre que ce soit fait et pouvoir rentrer pépère chez soi? Pourquoi pas moi ? Parce que du haut de mon mètre 60, je ne fais pas grand chose et je ne souhaite pas particulièrement faire l’expérience de me faire péter la caboche. Je veux bien me taper des excès d’adrénaline mais c’est pas forcément l’armure la plus efficace, t’as pas mal sur le coup mais après ça pète de tout les côtés.

Bref il y’a ça, et il y’a les travaux. Une fois par ennui, j’ai compter le nombres de grue que je voyais entre Asnières et St Lazare, soit 6 mn d’après mon petit copain transilien. Et puis j’en ai compter 17, j’ai trouver ça aberrant. Ça m’a rendue triste et puis je me suis dis que c’était comme nos arbres.

Au final, tout ce que je recherche actuellement c’est un peu de sourires, c’est de la joie, des idées pour améliorer tout ça.J’aimerais pouvoir nous rassembler au travers de ce blog, je l’ai crée pour moi et les personnes qui ont quelque chose à dire comme un journal ouvert. Pour que si vous avez à vous plaindre, vous le fassiez, pour dire ce que vous aimez, vos projets, tout ce que vous voulez en faite. J’aimerais qu’on puisse re-crée de liens social sans se craindre parce qu’on aime beaucoup de choses qui se ressemble. J’ai pas un discours de hippie je veux juste crée une notion de partage.

Vous aurez le mot de passe de ce blog et serez libre. Ne vous l’appropriez juste pas ou ne le supprimez pas si possible. J’y crois moyennement mais c’est un blog test. Si ça foire tant pis, j’essaie de rendre mon ennui constructif après tout.

Je vous aimes.

10731046_776055819133403_3191431536994097448_n

3 Réponses to “Bonjour, je commence.”

  1. Tu n’ai pas la seule à penser que le contexte de vie et l’ambiance Paris/Banlieue est à chier… Chaque fois que je m’en vais loin c’est le même constat : cadre de vie, ambiance chaleureuse, ouverture d’esprit, sourires… des choses primordials pour être heureux que tu vois disparaitre dès que tu rentres chez toi, si on peut appeler ça un chez soi.

  2. Désolé pour le roman.

    On peut pas laisser des millions de personne être tristes. Etre tristes entre autres parce-que le cadre de vie c’est Paris. Je souris aux gens et t’en a les trois quarts qui m’ignorent, mais une fois de temps en temps t’as droit à un sourire et je me dis que ça valait le coup.

    Je vous apprends rien, les autres ils sont comme nous en fait, les autres c’est nous, aussi. A part deux trois connards qui se croient en guerre permanente. On a pas besoin de prendre les choses personnellement, si On ne me sourit pas peut-être que c’est parce-qu’On a passé une mauvaise journée, et oui, On est pas obligé de la partager avec tout le monde sa mauvaise humeur, mais On ne devrait pas être obligé de sourire faux, et laisser les autres être compréhensifs. Empathie all the way. Quand je passe une mauvaise journée, souvent j’arrive à penser aux bonnes choses, à voir les belles personnes et moijepenseque il faut faire cet effort, mais il faut pas en vouloir à quelqu’un si il réussit pas. Et ceux qui font la gueule par habitude, pour se protéger, pour qu’on leur adresse pas la parole, ils sont un peu malades, et on peut peut-être faire quelque chose, si y a pas de médecins pour l’ambiance, c’est parce-qu’on peut être le problème, mais on peut aussi être le remède ; et c’est contagieux dans les deux sens.

    Bon, message d’espoir et tout hein mais. Voilà quoi.

    Le taxi inhumain, le SDF, le morceau de trottoir qui dépasse de la poubelle à nos pieds, ça reste pourri. Je dirais bien à tout le monde d’aller se faire voir aussi mais enfin je pourrais le faire en caleçon rose fluo et haut de forme assorti, je sais pas si quelqu’un s’arrêterait pour écouter tellement c’est la vie blasée à toute allure : « j’ai vécu vite, je me suis arrêté en vacances, en week-end, mais jamais dans la rue. Dans la rue j’ai une mémoire de quatre secondes, cinq si c’est une belle femme ou un bel homme, deux si c’est un clochard par terre, et le temps s’arrête si c’est un euro par terre. » Le jour où les clochards rempliront des hauts de forme rose fluo en faisant la manche on sera heureux à Paris. Cependant j’ai pas de leçon à donner et j’suis pas un prophète. Et puis moi aussi j’suis malade un peu, je souris, je regarde les gens quand je me sens, mais j’ai peur que quelqu’un vienne me parler. Mais pas question d’ignorer ce quelqu’un si il vient en effet. Je suis heureux dans ma solitude uniquement parce-que je sais que je peux en sortir.

    On garde le sourire, et quand je dis On je dis Moi.
    Et je dis peut-être Vous, je sais pas, c’est contagieux après tout.

  3. C’est vrai qu’en soit tout le monde est dans le même bateau, et arriver à créer un lien avec quelqu’un dans ce monde vaste ça rends toujours heureux. Même juste un sourire, ça créer une complicité, sur le coup tu es juste content, les évènements relous qui te plombent le moral s’envolent.
    Comme quoi la solution est vraiment en nous, dans notre façon de voir les choses. Et comme tu le dis : c’est contagieux.


Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

ADGITO |
Tnart |
Travailinternetsansrisque |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Jenesuispasdpressive
| Onsort
| Stagephemr